L’équipe des Minutes du Royaume: de trois à trente
Quand on découvre la websérie Les Minutes du Royaume, on imagine facilement un petit projet bricolé à trois. Trois personnes qui écrivent autour d’une table ou qui sont en train de bidouiller au fond d’un garage sans savoir ce que le futur leur réserve. En réalité, ça n’a jamais vraiment été le cas. Derrière le Royaume se cache aujourd’hui une équipe d’une trentaine de personnes, artistes et techniciens, qui font exister cette websérie fantasy humoristique. Voici leur histoire.
Si vous ne connaissez pas encore l’univers, vous pouvez d’abord [découvrir la websérie Les Minutes du Royaume].
Sommaire
Au départ, ils partirent à trois…
Au commencement dans l’équipe des Minutes du Royaume, il y avait bien trois personnes :
Pascal, roi du bricolage et du bidouillage informatique, Katia, réalisatrice aux multiples cordes à son arc et David.


Trois cerveaux, trois sensibilités, et surtout une envie commune : raconter une histoire.
Ils n’ont pas démarré au fond d’un garage, mais bien autour d’une table, à concevoir une série pour le web.
À ce moment-là, ils voulaient un projet simple, autonome, presque artisanal. Écriture, jeu, réalisation, musique, montage, maquillage… tout devait passer par eux.
C’était possible grâce à un délicat mélange entre l’envie de faire, et la nécessité de tenir un budget limité. Après tout, ils avaient l’habitude d’écrire ensemble, de monter des projets et d’aller jusqu’au bout, comme avec Pamela Target, leur podcast de fiction, réalisé en mode DIY. Et c’est dans la foulée des deux saisons de cette série audio qu’ils ont voulu explorer autre chose et partir sur une histoire filmée, une série audiovisuelle à diffuser en ligne.
C’est comme ça que le Royaume d’une petite websérie fantasy indépendante est né : autour d’une table, porté par l’enthousiasme, l’humour et une bonne dose de système D.
Puis vint le moment où la colline devint plus une montagne
Au fil de l’écriture, le monde s’est étoffé. Puis est arrivée la phase où il a fallu lui donner vie, mettre en place une direction artistique, préparer le tournage. Créer un monde cohérent, même pour un projet basé sur l’humour absurde, nécessite de porter une attention aux grandes lignes et aux petits détails Des accessoires à patiner pour leur donner un vécu. Des costumes à assembler pour mélanger histoire et fantasy. Des décors à imaginer pour que le Royaume devienne une contrée qu’on parcourt à cheval, un pays avec ses villes et ses peuples, une nation en guerre. Il fallait une continuité pour que ce monde soit vraisemblable.
En fait, pour résumer cette envolée lyrique, ils ont constaté qu’imaginer des Elfes, c’est une chose.
Leur mettre des oreilles pointues, c’en est une autre.

C’est à ce moment-là que les trois compagnons se sont rendus compte qu’ils avaient atteint leurs limites.
Pas parce que l’envie manquait, mais parce que le projet devenait de plus en plus ambitieux. Et il n’était pas question de laisser tomber…
Alors ils demandèrent de l’aide pour franchir la montagne
Il a fallu trouver des solutions, des personnes qui pouvaient alléger la charge de travail. Et là, les premières aides sont arrivées presque naturellement.
Un coup de main sur un costume.
Un aide technique sur un décor.
Un savoir-faire que le trio n’avait pas.
Certains sont venus dépanner et ont repris leur route, d’autres ont voulu rester et le trio se transforma en une petite troupe.
Grâce à toutes ces personnes, le projet devenait de plus en plus concret, de plus en plus réel. Les castings ont permis des rencontres avec des comédiens, puis les différents coups de pouce de techniciens venus de corps de métiers variés ont amené à des essais costumes, des tests filmés, des tournages sur fond vert, du travail de création de décors virtuels…
Ouvrir le projet s’est avéré un choix judicieux. Celui d’accepter que le Royaume serait plus riche à plusieurs. Celui de faire confiance. De partager une vision pour qu’elle passe de l’imaginaire au réel en gagnant en cohérence et en profondeur.
Et par un prompt renfort, ils se virent trente

Aujourd’hui, l’équipe des Minutes du Royaume, ce n’est plus seulement un trio. Ce sont une trentaine de personnes qui gravitent autour de la websérie : comédiens, techniciens, créatifs, tous réunis pour faire exister le Royaume.
On pourrait se dire: “de trois à trente, ils ont décuplé leur effectifs, ils y sont arrivés.” Mais ce chiffre n’est pas un objectif atteint ni un record à afficher. Il montre simplement l’évolution de notre web-série. Il reflète l’idée que plus l’univers grandit, plus il demande de compétences. Plus les épisodes se précisent, plus ils nécessitent des regards multiples.
Ce nombre n’est pas un but, c’est une étape.
Et surtout,derrière ce nombre, il y a cette troupe qui regroupe ceux qui jouent devant la caméra, les comédiens, et ceux qui agissent dans l’ombre pour que les images se créent et prennent vie, les techniciens, ceux et celles qu’on ne voit pas.
Le périple continua, avec le soutien des Invisibles
À l’écran, on ne voit que les personnages. Ils évoluent dans des lieux étranges, manipulent des louches, lancent des sorts, brandissent leurs arcs, chassent les dragons rugissant dans le ciel.
Mais derrière eux, il y a celles et ceux qui cousent, bricolent, organisent, conseillent, testent, corrigent, ajustent et donnent la vie à ces décors, ces accessoires, ces effets spéciaux, ces sons. Cadreurs, maquilleuses, coiffeuses, régisseurs, preneurs de son, spécialistes des effets visuels. Autant de rôles parfois discrets, souvent invisibles, mais essentiels car leur travail commun permet de créer l’illusion d’un monde, l’immersion dans un récit.

Le cinéma restera toujours un art du truquage, mais il permet de créer des mondes nouveaux, et de les rendre vraisemblables. L’important n’est pas que tout soit parfait, mais que tout soit cohérent. Et c’est là où l’équipe de préparation, de tournage, de post-production joue un rôle capital.
Sans eux, rien ne tient.
Sans eux, le Royaume reste une idée.
Avec eux, le Royaume devient une série.
Arrivés au port, ils étaient une famille
À mesure que l’équipe s’est élargie, quelque chose d’autre s’est construit.
Une aventure collective avec des fous rires dans les moments forts, les répétitions, les premiers tournages, les images montées et aussi de la solidarité face aux coups durs.
Toutes ces épreuves et ces heures passées à faire avancer le Royaume ont eu une conséquence inattendue. La troupe est devenue une famille. Une famille choisie.

Les Minutes du Royaume ne sont plus seulement une série. Ce sont des liens, des échanges, des gens qui arrivent « pour aider un peu » et qui finissent par faire partie de l’histoire.
Embarquez avec eux pour continuer l’aventure…
Oui, vous ! Car sur ce projet, vous pouvez aussi faire partie de l’histoire. En lisant, en regardant, en vous abonnant ou en nous soutenant sur Tipeee, vous rejoignez la famille des Minutes du Royaume.
👉 Pour découvrir toutes les façons de soutenir la websérie Les Minutes du Royaume sur Tipeee, rendez-vous sur cet article “Pourquoi les minutes du Royaume ont besoin de vous (et de Tipeee) ?”
Que vous soyez soutiens, producteurs, Seigneurs Tipeurs, vous faites aussi partie de la famille du Royaume. Votre engagement rend le projet possible, lui permet d’exister, de durer et de grandir.
Le Royaume se dresse parce que plusieurs personnes ont décidé d’y croire.
Et combien serons-nous au-delà des mers ?
Avec le recul, il est évident que Les Minutes du Royaume n’étaient pas faites pour rester un projet à trois.
L’univers appelait autre chose.
Une pluralité.
Une énergie collective.
Et cette grande famille n’a probablement pas fini de grandir.
🎬 Pour découvrir cette histoire en images : vous pouvez aussi regarder la vidéo « On s’est trompés» sur la chaîne YouTube des Minutes du Royaume.
